31.07.2009

Chapitre 14 OEIL

 

Chapitre 14


Leiko regarda son frère en souriant. Voilà plus d'une demie heure que le jeun de cache cache avait commencé et Hidekazu ne les avait toujours pas trouvés. Il y avait bien eu quelques fausses alertes mais ce n'était que les servantes qui traversaient le couloir.

Son frère inclina un des cartons qui se tenaient devant lui.

  • Qu'est ce que tu fais? Demada Leiko en se relevant légèrement.

  • Rien, répondit il en repoussant le carton vers elle.

Le carton chancela et s'effondra sur elle.

  • Hé!! s'écria t'elle en sentant de nombreux papiers la recouvrirent.

  • Excuse moi Leiko, murmura Kinshige en l'aidant à se relever.

  • Aide moi à remettre les papiers dans le carton sinon on va se faire grondés.

Leiko et Kinshige ramassèrent à pleines poignées la paperasse quand Leiko stoppa net.

Elle tenait dans sa main une grande feuille.

  • c'est beau, murmura t'elle.

Elle inclina la feuille pour que son frère puisse voir. Sur la feuille, quelqu'un avait peint le portrait d'un couple. L'homme et la femme se tenaient l'un près de l'autre, habillaient en vêtements traditionnels de mariage japonais. La jeune femme avait un visage doux en ovale et ses grands yeux noirs les fixaient avec gentillesse. L'homme, lui, les fixaient avec douceur mais un de ces yeux était bleu.

  • Oh, c'est un Oeil de Sorcier, murmura Leiko.

La porte du placard s'ouvrit brusquement.

Un vieil homme les regarda surpris.

  • je savais bien, que j'avais entendu du bruit. Que faites vous là, les enfants?

  • On joue à cache-cache avec Hidekazu, monsieur.

  • Hidekazu?

  • Ceux sont les enfants que Hidekazu garde pour une amie, Maître Toshikazu.

  • Laissez nous, Hinata. Allez me trouver Hidekazu.

La secrétaire s'inclina et sortie.

  • Sortez de ce placard les enfants, vous n'avez rien à y faire.

  • Mais on s'y cache, répliqua Kinshige.

Toshikazu fronça des sourcils et les poussa hors du placard.

  • Ce n'est pas un endroit pour jouer, les gonda t'il.

Il remarqua alors que Leiko avait quelque chose dans la main.

  • Donne moi ce dessin, petite fille, c'est un souvenir très précieux pour moi.

Leiko lui rendit l'aquarelle.

  • C'est qui sur le dessin, monsieur? Ils sont très beaux !

  • Des personnes que j'ai beaucoup aimé. Bon laisser moi, les enfant, je suis occupé.

Les jumeaux ne bougèrent pas d'un pouce. Au contraire, ils relevèrent leurs têtes et regarda la grand-père droit dans les yeux. Celui ci eu un hoquet de surprise devant ce changement d'attitude.

  • Les enfants?

Kinshige commença à émettre une sorte de murmures bas repris quelques secondes après par sa soeur.

  • Elle attend. Il attend, laissa échappé Kinshige.

  • Assez attendu. Tout est presque en place.

  • Revanche.

  • Revanche.

  • Vengeance. La chose veut sa revanche. Plus personne à sacrifié pour sauver...

  • Mais que dites vous là, les enfants? Bredouilla le grand-père.

Soudain, les 2 yeux de Kinshige devinrent rouge tandis que ceux de Leiko blanchirent. Celle ci parla mais sa voix avait changé. Elle était plus grave.

  • Maître Toshikazu de la Maison des Tokugawa, te souviens tu de moi? Je suis celle/celui qui a faillit te détruire, il y a longtemps. N'as tu personne à sacrifier cette fois pour protéger ta Maison? Mon règne arrive, ce qui aurait dû être va devenir...

L'Oeil de Sorcier du grand-père sembla resplendir d'un halo bleu. Il fit un geste des la main droite et planta son index sur le front de Leiko.

  • Esprit du mal, retourne d'où tu viens!!

les yeux de Leiko se fermèrent ainsi que ceux de Kinshige.

Toshikazu s'appuya contre le mur derrière lui et soupira. Il se rendit compte qu'il n'était plus seul avec les jumeaux depuis quelques secondes. Hidekazu le regardait tétanisé.

  • Hidekazu, je doit te parler. C'est très important!!

  • grand-père, qu'est ce que c'était à l'instant?

  • En faite, ces enfants...

le grand-père les montra du doigt.

Leiko et Kinshige étaient endormis lovés l'un contre l'autre.

  • Ils sont spéciales, commença le grand-père.

  • Ceux sont des Oeils de Médium. A l'instant, c'était une …

  • un message venant d'un être malfaisant. Que j'ai cru vaincre il y a des années. Hidkazu il faut que je t'avoue quelque chose.

 

28.07.2009

Chapitre 13 OEIL

Chapitre 13

  • Demeure Tokagawa.
  • Bonjour, je voudrais parler à Hidekazu. De la part de Yulia.
  • Un instant, je vous prie.

La secrétaire personnelle de Maître Toshikazu Tokugawa, grand-père de Hidekazu, se pencha par la fenêtre qui donnait sur l'immense jardin.

  • Maître Hidekazu, une certaine Yulia désire vous parlez au téléphone.
  • Merci Hinata! je vais prendre la communication dans ma chambre.

Hidekazu accompagnait de Leiko et Kinshige courut presque jusqu'au téléphone.

  • Yulia?
  • Oui, c'est moi Hidekazu! Tu pourrais évité de crier , s'il te plait?

Hidekazu se mordilla les lèvres furieux.

  • Je me suis inquiété pour toi, baka!! Et...
  • Désolée!
  • Tu es où?
  • En France, à Bordeaux plus précisément. Chez mes parents.
  • Tes parents?! Que c'est il passait? Tu ne m'as presque rien dit au téléphone la dernière fois.
  • Et bien, en faite ce cher Akira est un Oeil de Vampire et un ennemi. Heureusement Sumie Harue, qui travaille pour mon père m'a sauvait la vie. Et elle m'a ramenait à la maison familiale par la même occasion.
  • Et tu reviens quand?
  • Bientôt j'espère. Avec mes parents je ne sais jamais.

Leiko tendit la main vers le téléphone.

  • Leiko veut te parler.
  • Passe la moi.
  • Oneesan, ça va?
  • Oui, ne t'inquiètes pas Leiko, je suis chez mes parents. Kinshige va bien? Vous n'avez eu aucune prémonition?
  • Kinshige va bien. Mais pour l'instant quand on ferme les yeux tout est noir.
  • Ce n'est pas grave Leiko. Je dois te laisser.
  • D'accord,au revoir Oneesan.

Leiko posa le téléphone brutalement sur son socle.

  • Ah! fit Hidekazu la main à demi levée, elle ne voulait plus me parler?
  • Non, rien. On va voir ta grand-mère!

Leiko et Kinshige repartirent en courant.

  • Attendait!! Elle est en plein....

Il se tut en pénétrant à son tour dans la salle de méditation. Haruko et Rina, sa tante et sa cousine, le regardèrent silencieuses.
Toutes deux habillaient du costume traditionnel de leur famille. Sa grand-mère, elle, se tenait agenouiller devant un autel. Elle égrenait entre ses doigts un chapelet de perles noire. Ses yeux étaient fermés et sa bouche bougeait silencieusement au rythme de ses invocations.
Leiko et Kinshige étaient assis tous les deux sur des poufs rouge.

  • Excuse moi, Fumiko-sama.

Sa grand-mère s'interrompit et ouvrit les yeux.

  • Hidekazu, fais moins de bruit et sois plus digne, tu n'es plus un enfant, murmura sa grand-mère.
  • Oui, Fumiko-sama.

Celle-ci leva les yeux au ciel et se releva.

  • Hidekazu, tu dois te montrer plus digne du nom de notre famille. N'oublie pas que c'est toi qui prendra la suite après la mort de ton grand-père? Normalement ça aurait dû être ton père mais...
  • Ne t'inquiètes pas Fumiko-sama, je saurais me montrer à la hauteur le moment venu.
  • Je l'espère Hidekazu, parce que je dirais que pour l'instant ce n'est pas ça. Surtout si tu continues à t'acoquiner avec ceux que nous devons combattre.
  • Grand-mère!!! yulia a beau être un Œil de Vampire, elle a toute ma confiance , s'écria t'il.

Sa grand-mère sursauta.

  • Dans ce lieu, Petit-fils, tu dois me montrer plus de respect, le gronda t'elle.
  • Excuse- moi, Fumiko-sama.

Sa grand-mère, sa tante et sa cousine se dirigèrent vers la sortie, après voir dépasser le seuil de la porte, Haruko et Rina retirèrent le costume de Fumiko-sama.
Celle-ci se retrouva en kimono de soie bleue aux motifs d'hérons blanc.
Elles repartirent vers la maison, Leiko et kinshige attrapèrent les mains de la grand-mère et la tirèrent en direction de la cuisine.

  • Et bien Hidekazu, je crois que ces 2 enfants ont faims.
  • Je t'avouerais que moi aussi, Grand-mère.

Celle-ci éclata de rire et ils pénétrèrent dans la cuisine.

 

Traduction Edo 2

Traduction :

  • Shiraha: Plume blanche
  • Akuma no kodomo : L'enfant démon
  • Reibai: Médium (personne communicant avec les morts).
  • Ryuuketsu: Effusion de sang/ carnage

Chapitre 10 EDO

 

Chapitre 10


  • Tu es de la famille royal?!! Pourquoi tu ne m'as rien dit?! Est ce que le maître est au courant?!

  • Parle moins vite, fit Akuma.

Il avait le menton qui reposait dans une main, le coude sur une petite table. Il grignotait des gâteaux. Il avait un air blasé et ennuyé.

  • Mais mais...

  • Il est vrai que je suis de la famille royale. Pour être précis ma Mère était la soeur de l'Empereur. A la mort de celle ci mon Père et moi avons vécu dans ce château. J'ai été élevé avec Kinaki par la Reine mère. Jusqu'à ce que ma grand mère paternel m'emmène avec elle.

  • Pourquoi?

  • Je ne peux pas vivre avec la famille royale. Je suis un enfant maudit. A ma naissance, j'ai tué ma Mère. Le reste....

Il se tut songeur.

  • Euh et tu t'entendais bien avec Kinaki?

  • J'ai passé mon enfance avec lui. Mais il n'a pas beaucoup changé.

  • Excusez moi.

Une jeune servante avait ouvert la porte.

  • Veuillez me suivre s'il vous plait. L'Impératrice désire vous voir.

Akuma se renfrogna, il se leva et secoua la tête quand Ro An voulut le suivre.

  • Reste ici, j'y vais seul.

  • Son Impératrice veut aussi voir la Gaijin.

  • Très bien. Ro An reste près de moi.

Ils suivirent la servante le long d'innombrables couloirs, quand enfin il arrivèrent devant une porte somptueusement décoré. Deux gardes la gardait. Ils lancèrent un regard à Ro An mais restèrent coi.

La porte s'ouvrit poussés par deux charmantes jeunes filles. Après avoir refermé la porte après leur passage, elles retournèrent se placés de chaque côté d'un trône. Dans celui ci était assis une femme d'un certain âge. Ces cheveux gris était coiffé de façon compliqué et elle portait une tenue d'une rare élégance. La vieillesse avait épargné son visage et on voyait qu'elle avait été dans sa jeunesse d'une grande beauté.

  • Shiraha sama.

  • Je te reconnais bien là, Akuma no Kodomo. Toujours a m'adressai la parole avec familiarité.

L'Impératrice fit claqué ses ongles contre la pierre précieuse de son collier.

  • Voyons si je vous appelez grand-mère, je ne pense pas que vous apprécierai.

  • Il suffit. Je n'aime pas beaucoup que tu me rappelles notre lien de parenté. Cela me donne la migraine.

Ro An vit que l'Impératrice la regardait.

  • Alors c'est elle, la Gaijin que Kinaki veut prendre comme concubine? C'est vrai qu'elle est belle.

  • Voyons Shiraya sama, vous n'allez pas cédé à un caprice de votre fils. Que va dire le peuple?

  • C'est à mon fils ainé de pensait au peuple. Mais il est vrai que je ne peux accepter cela. Je devrais donc faire appliquer la loi.

  • Et si vous nous laissez continuer notre voyage? Je vous promets de ne plus mettre les pieds dans ce château les reste de mon existence.

  • Ce serai un marché équitable. Et qui te laisserai la vie sauve. Ton Père n'a t'il pas juré qu'il te tuerai la prochaine fois qu'il te verrai?

  • Je n'ai jamais cru aux promesses de mon Père. De toute façon, il ne sait pas que je suis là , n'est ce pas?

Elle lui adressa un sourire narquois.

  • Vois tu, Akuma. En souvenir de ma fille, je n'ai pu m' empêcher de le lui révéler. Il ne doit plus être loin maintenant.

Akuma se releva entrainant Ro An avec lui.

  • Et bien, je pense qu'il est temps de prendre congé.

Et ils partirent en courant.

  • Akuma!! je ne peux pas rester comme ça!! On va me remarquer tout de suite quand on sera dehors!

  • J'ai laissé nos affaires dans la chambre!! Il faut qu'on y retourne!! In'ki no Shinai est là bas aussi.

  • Tu as pu la prendre?

  • Je l'ai plutôt entortillé dans une couverture. Il n'y a que toi et Sei qui peuvent la touchée.

Ils arrivèrent enfin dans la chambre.

  • Prends les affaires, tu t'habilleras dehors quand on sera loin.

  • De quoi as tu peur?

  • De mon Père!!! J'ai bien que pour une fois il veut vraiment tenir une promesse.

Ils déboulèrent dans un grand jardin. Sur le pont qu'ils allaient traversé se tenait quelqu'un.

C'était un homme recouvert d'une cuirasse. Il portait sur le visage un masque représentant la face d'un démon.

  • Prépare toi Akuma.

  • C'est pas vrai. Il connait le palais et les alentours par coeur. Il savait qu'on allait passer par ici.

  • C'est ton Père?

  • Oui.

  • Pourquoi est il habillé en samouraï?

  • Disons qu'il est devenu un peu fou quand ma Mère est morte.

  • Il veut vraiment te tuer?

  • Qu'est ce que tu crois? Toute la famille me déteste parce que j'ai tué ma Mère.

  • Tu vas l'affronter?

  • Je n'ai pas d'armes. Et il vaut mieux pas que tu le combattes. Je connais ta malédiction.

  • Mais alors que vas tu faire?

  • Je suis un reibai.

Il s'accroupissa et ferma les yeux. Ro An ne l'avait pas souvent vue dans cette position. Mais les rares fois où cela arriver, elle savait que ça finissait plutôt mal pour la personne visé. Les esprits n'aiment pas faire les choses à moitié.

  • Akuma arrête!!! J'ai un autre moyen.

Elle fouilla dans les affaires qu'elle portait et sortit une petite boite.

  • Mais qu'est ce que tu fais?demanda Akuma.

Elle ouvrit la boite avec le pouce et appuya à différents endroits.

Akuma vit une lueur en sortir puis des mots apparurent sur la petite vitre.

  • Bouche toi les oreilles.

Le son qui sortie de la petite boite fut assourdissant. On aurait dit le bruit de l'orage.

Le père d'Akuma de surprise dérapa et tomba hors du pont.

  • Mais qu'est ce c'est?

  • C'est mon portable. Il ne reste plus beaucoup de batterie mais c'est assez pour mettre en route la fonction son. Sinon ce bruit, c'est l'embrayage d'une mobylette.

 

25.07.2009

Chapitre 12 OEIL

Chapitre 12

Yulia regarda la piste d'atterrissage et soupira. Elle avait à peine eu le temps de téléphoner à Hidekazu pour lui confier la garde de Leiko et Kinshige avant que Sumie Harue ne la pousse dans un jet privé. Direction la France. Et maintenant, elle était là à regarder par le hublot, la voiture luxueuse qui l'attendait près du hangar, elle ne doutait plus sur l'identité du mystérieux "Maître" de Sumie Harue.
Après que l'avion soit totalement immobilisé et après avoir reçu les salutations des membres de l'équipage, elle descendit de l'avion précéder de Sumie Harue, celle ci lui ouvrit la portière côté gauche.
L'intérieur de la voiture était sombre ce qui n'empêcha pas Yulia de lançait un regard noir à la personne assis à l'intérieur. Celle ci émit un petit rire et lui fit signe de s'installer.

  • Bonjour Yulia.
  • Bonjour Père, répondit elle en s'installant en face de lui.

Son père la regarda en souriant. Il n'avait pas tellement changé depuis la dernière fois, toujours un physique de trentenaire malgré ses 190ans.

  • Maman va bien?
  • Hum, oui. Elle vient de passer ses vacances à Prague. Elle a eu son lot quotidien de jeunes garçons.

Il s'exclaffa, Yulia, elle fit la grimace. Elle savait parfaitement ce qui était advenu de ses jeunes hommes.

  • Et toi, toujours au lait fraise?
  • Oui, c'est un parfait substitut.

Son père renifla pour montré son dédain.
La voiture ralentissa un peu, Yulia jeta un regard par la fenêtre.

  • Bordeaux.
  • Oui ta mère veut faire quelques boutiques avant d'aller dans notre maison en Normandie.

La voiture s'arrêta, le chauffeur se dépêcha de leur ouvrir la porte.
Sumie Harue les attendaient près de la porte d'entrée. Yulia la désigna d'un geste à son père.

  • Ah! Sumie! C'est mon fidèle bras droit. Je l'ai envoyé te surveiller.
  • Me surveiller?! Père je suis assez grand pour...
  • Tu as manquer te faire enlever Yulia, l'interrompit son père.

Ils pénérèrent dans un immense salon en pierres blanches. Un ensemble de canapé en cuir noir trônait au centre de la pièce. Sur le plus grand des canapés était négligemment allongé une élégante femme aux longs cheveux blonds. Elle était occupé à tourner les pages d'un magazine de mode. Elle leva les yeux vers eux quand ils dépassèrent le seuil de la porte. Son oeil normal d'un vert d'émeraude étincela de joie. Elle se leva avec prestance et entoura Yulia de ses longs bras d'un blanc laiteux.

  • Yulia! Ma chérie!
  • Bonjour Mère!
  • Voyons ma chérie! Appelle moi maman!

Yulia leva les yeux au ciel, elle connaissait assez le caractère lunatique de sa mère pour ne pas faire cette bourde là.

  • Ca va, ma chérie, lui demanda son père.
  • Gregor, ta fille à fait un long voyage depuis le Japon, elle est sûrement fatiguée!
  • Non, Mère, ça va très bien, j'ai dormi durant le voyage en avion. Est ce que je peux utiliser le téléphone?
  • Mais bien sûr, ma chérie!! Ce n'est pas une prison ici!! s'exclama sa mère, je vais aller demander à notre femme de chambre de préparer notre meilleure chambre!!

Yulia regarda sa mère disparaître dans la pièce attenante. Son père s'installa dans un fauteuil.

  • Il y a un téléphone dans le bureau, lui dit il, Sumie va t'y emmener.

Sumie Harue l'emmena juste devant une porte en bois noir. Yulia l'ouvrit et soupira.

  • Mes parents aiment toujours autant le luxe, pensa t'elle.

La pièce contenait deux immenses bureaux en pierre, les rideaux des immenses fenêtres étaient fait en brocart rouge.
Désespérée elle souleva le combiné du téléphone et tapa le numéro.

23.07.2009

Chapitre 5 Eden

Chapitre 5


Isael s'étira sur son fauteuil et regarda les autres descendre les marches en discutant entre eux. Elle n'avait put s'empêcher de s'endormir pendant le dernier cours de la journée. Elle se rappela soudainement, qu'elle devait voir Hayden, et fourra sans ménagement ses papiers dans son sac.

Elle partie en courant vers le bâtiment nord. Hayden lui avait indiquer que c'était son dortoir.

Elle attendit en regardant le ciel devenir de plus en plus rose à mesure que le soleil se coucher.

  • Toi!! Ce n'est pas la peine d'attendre ici!

Isael reconnut la voix et se renfrogna. Xyu la regardait à quelques pas d'elle, les bras serrer sur sa poitrine.

  • Tu attends quelqu'un?

  • Oui.

  • Si c'est Hayden, tu peux toujours attendre!! L'université à envoyé les Etoiles de Kin faire une mission.

Xyu lui lança un dernier regard et s'en alla.

Isael regarda le bâtiment. Ainsi Hayden n'était pas là. A moins que ce fut une ruse de Xyu pour qu'elle s'en aille. Elle s'approcha lentement du bâtiment en respirant lentement. Ses narines se dilatèrent gracieusement. Elle capta soudain l'odeur d'Hayden. Elle venait d'une fenêtre du 3 éme étage. S'apercevant que le gardien la surveiller, elle recula et se cacha derrière une haie.Là, elle put regarder la fenêtre avec plus d'attention. Elle était entrouverte. D'un bond prodigieux, Isael en atteint le rebord et pénétra dans la chambre. Elle s'assura que personne ne l'avait remarquer dans la rue et referma la fenêtre. La chambre de Hayden était plutôt sobre. Peinte en beige. Il n'y avait qu'un seul lit. Hayden comme les autres membres de son équipe devait avoir droit à une chambre individuelle. Au milieu de la pièce se tenait une petite table basse. Isael fit quelques pas vers le bureau. Il n'y avait rien à part l'ordinateur, elle regarda de nouveau la chambre avec plus d'attention. Rien aucune décoration. Aucun objet personnel. Isael pénétra dans la salle de bain. Sur le lavabo, il n'y avait que sa brosse à dents et son dentifrice. Le reste était ranger avec soin. Elle retourna dans la chambre et s'asseya sur le lit. Lui aussi était fait avec un soin tout militaire. Aucun faux plis.

Isael ouvrit le tiroir de sa table de nuit. Dedans, il n'y avait rien à part un stylo et un magazine de mots croisés. Elle referma en soupirant. Elle savait qu'Hayden n'avait aucun souvenir mais il aurait pu amasser des choses au court des 2 ans qui suivirent leur rencontre. Prit d'une inspiration soudaine , elle pencha la tête sous le lit et ramena un livre. Elle le feuilleta, c'était un livre d'images qui représenter la nature. Elle se coucha plus confortablement dans le lit et commença à le regarder. Sans qu'elle ne s'en rende compte, elle s'endormit.

Elle fut réveiller par un bruit sourd venant du couloir. L'intérieur sombre de la chambre la désorienta jusqu'à ce qu'elle se rappelle qu'elle était dans la chambre d'Hayden. Elle retint son souffle quand elle entendit le bruit d'une clef dans la serrure. Hayden rentrer!! Sauf qu'elle entendait quelqu'un d'autre parler. Si on la découvrait ici, elle risquait d'être mise à la porte. Elle glissa hors du lit et se cacha sous le lit. La porte s'ouvrit au moment ou elle rabattit un pan de la couverture.

Elle vit 2 paires de jambes entrer dans la chambre. Un sac de tissus tomba sur le sol avec un bruit métallique.

  • Tu ferais mieux d'aller à l'infirmerie. Tu veut que j'appelle Gill ou Sona pour qu'elles t'accompagnes?

  • Non merci, Rugus. Ça va bien. Le sang a arrêter de couler.

  • Si tu le dit. Repose toi bien!! Demain tu auras certainement un jour de repos!!

Le dénommé Rugus sorti et claqua la porte derrière lui.

Isael vit Hayden s'assoir par terre à côté de la petite table. Il regardait avec attention son bras gauche. Isael y vit une tâche rouge. Elle voulut sortir quand elle vit Hayden se relevait et commençait à se déshabiller. Elle retenu son souffle et ferma les yeux très fort. Elle l'entendit marcher vers la salle de bain. Elle l'entendit ouvrir les robinets d'eau. Quand elle fut sûre qu'il était bien sous la douche, elle sortit de sous le lit, malencontreusement son talon cogna la table de chevet qui tangua et fit tomber la lampe. Celle ci tomba sur le sol avec fracas. Tétanisée, Isael entendit Hayden sortir de la douche.

  • Mais que????

Elle tourna lentement sa tête dans sa direction et poussa un petit cri en le voyant nu, mouillé, ses cheveux ruisselants d'eau. Le cri le fit sortir de sa torpeur et il entra dans la salle de bain pour s'enrouler dans une serviette. Quand il revint il la trouva debout contre le lit, ces mèches noir recouvrant son visage. Timide, elle s'enfonçait le menton dans sa poitrine. Ces deux mains jointes sur le devant. Elle leva la tête et éperdue elle ouvrit la bouche:

  • Désolée!! Je suis désolée!!! C'est qu'on s'étaient promis de se voir ce soir et comme...

Il sauta sur elle avant qu'elle ne puisse prononcer un autre mot et lui mit la main sur la bouche.

  • Ne parle pas si fort, souffla t'il.

Elle hocha la tête avec frénésie. Il la relâcha.

  • Je te manques tant?

  • Bien sûr!! Et moi je ne te manques pas?

  • Si, mais je ne savais pas que tu ressentais la même chose de ton côté.

Il lui tapota la tête.

  • Tu n'es pas en colère?

  • Pourquoi? Ce n'est pas normal pour une femme de vouloir voir son époux?

Elle rougit en entendant ces paroles.

  • On n'est pas vraiment marier.

Il leva sa main et lui montra la bague.

  • On à échanger des alliances, c'est une preuve d'union.

  • Il n'y a rien d'officiel.

  • Ça marche comment pour les Was?

  • Il n' y a pas de mariage. Un Was peut-être avec plusieurs Was dans une vie.

  • Et bien, nous dirons que c'est un mélange de nos deux cultures.

Content de lui, il s'éloigna vers son armoire pour se chercher des vêtements.

  • Tu es bizarre.

Il stoppa sa recherche et la regarda. Elle reprit:

  • Je veut dire pour un terrien. Tu ne te comportes pas comme ceux de ton espèce.

Il hocha les épaules.

  • C'est peut-être du à ma perte de mémoire.

Il retourna dans la salle de bain pour se changer. Quand il sortit,il vit qu'elle était toujours au même endroit.

  • Je t'ai fais peur?

  • C'est la première fois que je voit un homme entièrement nu.

  • Alors nous sommes pareils que les Was? Demanda t'il taquin.

Elle secoua la tête en signe de négation.

  • Non, il manque des choses.

Il la regarda surpris.

  • Tu veux dire que les Was ont des éléments du corps en plus?

  • Les Was ont une Musa à cet endroit.

Elle désignait son ventre.

  • Une Musa?

  • Tu as peur?

  • Je suis simplement surpris... Qu'est ce qu'une Musa?

Il faillit la retenir quand elle commença à retirer ses vêtements. Elle laissa tomber sa chemise sur le sol. Elle n'était plus qu'en soutien gorge. Elle montra du doigt une petite forme qui pointer sous la peau du ventre. Il s'approcha et frôla du doigt l'endroit.

  • C'est dur et ta peau est plus chaude à cet endroit.

Il appuya plus fort, la forme entra dans le ventre pour en ressortir aussitôt. Il leva la tête et la regarda.

  • Ça te sert à quoi?

  • C'est une porte vers mon âme. Tu veux voir?

  • Voir quoi?

  • Reste tranquille.

Elle ferma les yeux et se concentra. Une mélopée sortit de sa gorge. Tout doucement comme une fleur le Musa s'ouvrit délicatement révélant un intérieur fait d'un matériau qui ressemblait à du cristal mauve. Une petite lueur éclaira le visage d'Hayden. Il avança un peu plus son visage quand il vit des sortes de petites racines violettes sortir du Musa sous la peau d'Isael et s'étendre sur le corps. Avant qu'une racine n'atteigne sa poitrine, celle ci rouvrit les yeux. Les racines retournèrent dans le Musa et celui ci se referma.

  • A quoi cela sert il?

  • Si nous laissons le Musa atteindre notre poitrine nous mourrons. C'est une sorte de suicide chez notre peuple.

  • Mais alors c'est très dangereux!!! Je ne veux plus que tu fasses ça Isael.

Il l'attrapa par la nuque et la serra contre lui. Elle soupira dans son cou.

  • Je ne veux pas te perdre.

Au bout de quelques instants il la lâcha. Mais il avait toujours cet air malheureux.

  • Tu sais, dit elle en lui ébouriffant les cheveux, j'aimerais te voir toujours sourire et être vraiment heureux.

  • Ce n'est pas trop difficile. Il suffit que tu restes près de moi.

 

22.07.2009

Chapitre 11 Oeil

 

Chapitre 11

Yulia regardait attentivement son menu, ses lunettes de soleil descendues sur le nez. Le serveur du restaurant "L'Oiseau Blanc" attendait patiemment près de leur table.


  • Je vous conseille la poule au pot, lui dit Akira, c'est délicieux.
  • Je prendrais donc la même chose que monsieur, dit elle au serveur en lui rendant le menu, et je prendrai du rosé en boisson.
  • Vous prononcez parfaitement les mots en français, moi quand je commande on ne me comprend pas.
  • C'est normal, j'ai vécu en France.
  • En France!! Quelle chance!!


Le serveur leur posa une corbeille de pains et une carafe d'eau sur la table et il repartit vers la cuisine. Yulia le suivit des yeux, elle ne savait pas pourquoi, mais ce serveur lui donnait une drôle d'impression. Il semblait... fébrile. Elle regarda autour d'elle, comme elle avait remarqué en entrant tout à l'heure, il n'y avait pas grand monde.

  • Qu'avez vous? lui demanda Akira.
  • Rien du tout, répondit elle en avalant une gorgée d'eau.
  • Bien en attendant notre repas, si vous me parliez un peu de vous?

yulia repos son verre et lui sourit.

  • Bien entendu! Que voulez vous...

Elle déglutit avec difficulté.

  • Que?!

Elle leva sa main gauche vers son visage, cela lui donna l'impression de se mouvoir avec difficultés, comme au ralentit.

  • Yulia, ça va?

Yulia frôla on verre d'eau et le renversa, l'eau se répandit sur la nappe rouge, elle remarqua dans le fond du verre une sorte de dépôt blanchâtre.

  • Qu'avez vous mis dans mon verre?
  • Techniquement, ce n'est pas moi qui l'ai mis, c'est le serveur. Je l'ai juste un peu menacé. Mais ne vous inquiétez pas Yulia c'est juste un somnifère.
  • Un somnifère?Pourquoi?
  • La personne pour qui je travaille désire vous voir.
  • Me voir?

Sa vue se brouilla et elle s'affaissa un peu sur la table. Le sourire d'Akira s'agrandit .

  • Une personne très importante, qui désire depuis fort longtemps de faire votre connaissance. ce sera un honneur pour vous de la rencontrez.

Yulia attrapa son couteau et le pointa vers lui.

  • Voyons Yulia, que voulez vous faire avec ce pauvre couteau de table?
  • A vous rien! lui répondit elle en enfonçant la pointe dans la paume de sa main. La douleur lui fit reprendre momentanément ses esprits.

Elle se leva en titubant et s'appuya contre le mur du fond. Sa main blessée laissa une trace rouge en forme de virgule.
Les quelques clients s'éloignèrent vers la sortie en poussant des cris d'orfraies. Akira se leva lentement.

  • Qui êtes vous?
  • Akira Keishiki, lui répondit il en continuant à s'approcher d'elle.
  • N'approchez pas où je vous...

Soudain il bougea si vite que Yulia malgré son Oeil de Vampire eu du mal à le suivre. Il se retrouva tout proche d'elle et l'attrapant par les épaules il la projeta contre la mezzanine. Elle retomba lourdement et se remit difficilement debout.

  • Qu'êtes vous? Bredouilla t'elle.
  • Comme vous, je suis un Oeil de Vampire.

Yulia eu un haut de coeur.

  • Impossible!! L'Oeil de vampire du lycée était Sakuragi Anzu...
  • Oui, je sais. J'ai eu beaucoup de chance que cette idiote passe avant moi, au moment où vous aspergiez tout le monde avec ce foutu révélateur!!
  • Mais!!

Akira l'attrapa par le cou et commença à serrer. Yulia se débattit faiblement.

  • Vous commencez à m'énerver , Louri-san!!
  • Je vous prierez de la lâcher Keishiki-san à moins que vous ne teniez à perdre définitivement l'usage de votre bras droit.

Surpris Akira regarda qui l'avait ainsi apostropher.

  • Qui?!

Sumie Harue habillait d'un élégant kimono rouge le regardait tranquillement. Son visage aux traits revêches était impassible. Son propre bras droit se prolongeait d'un sabre.
Akir ne fit pas mine de relacher Yulia et continua même à resserer son emprise. Sumie Harue abattit son sabre, coupant net le bras d'Akira, sans que son son visage exprime le moindre sentiment.
Akira regarda son bras tombé au sol, il le ramassa et jeta un regard assassin à Sumie Harue.

  • Si je comprend bien, vous n'étes pas non plus professeur, demanda Yulia.

Akira prit la fuite sans un regard en arrière.

  • Vous ne le poursuivez pas? demanda Yulia.
  • Non. Mon Maître ne ma pas donnez d'ordre à son sujet.
  • Votre Maître?

Sumie Harue rangea son sabre dans son dos coincé dans son obi noir.

  • D'ailleurs il veut vous voir.

 

21.07.2009

Chapitre 2 Dîner avec Monsieur M.

Chapitre 2


Habillait d'une robe fourreau de satin grise, ses cheveux bruns remontait en chignon, Lorena s'arrêtait à presque toutes les intersections. Le taxi avec son système GPS n'avait pas pu la mener bien loin. Après avoir jeter un coup d'œil sur le cadran lumineux de son engin, il lui avait lancer :

  • Cette rue n'existe pas!!

Gênée, elle était descendue sous son regard glacial.

Elle était maintenant appuyer contre un lampadaire regardant ses talons hauts d'un air ennuyé, quand un homme gigantesque s'arrêta devant elle.

  • Vous êtes de la fête? Demanda t'il simplement.

  • Euh, oui! Celle qui se tient dans la maison bleue!!

Il lui attrapa le bras comme font les gentlemans et l'aida à se déplacer.

  • C'est par ici, Miss.

Le temps de la marche, elle n'eut put s'empêcher de le regarder. Il était grand, plus de 2 mètres au moins, des cheveux mi-longs noirs avec des favoris, les joues creuses, ses yeux noirs étaient fiévreux. Il se déplacer avec grâce dans son long imperméable noir. Et les rares fois, où il lui adressait la parole, il s'exprimer avec un accent distingué.

  • Excusez moi, mais seriez vous notre hôte?

  • Je ne suis que son majordome, miss.

  • Mais qui est il?

  • Nous voilà arriver, miss.

Il lui désigna de la main, une maison à trois étages dans le style baroque, teinte d'un bleu clair. Cette couleur était tellement choquante sur une maison que Lorena se demanda comment la mairie avait put accepter cela, elle voulut regarder les autres maisons de la rue mais elle remarqua alors qu'elles étaient toutes plongées dans les ténèbres.

  • Si vous voulez bien vous donnez la peine d'entrée.

  • Oui....

Elle resta sans voix quand elle pénétra dans le hall. L'architecte de cette maison devait être fou pensa t'elle. Il n'y avait aucun plafond à part celui qui se tenait à plus de 20 mètres au dessus de sa tête, un escalier gigantesque en marbre noir montait vers la seule porte qui se tenait 3 étages plus haut. Les murs étaient peints d'un carmin luisant.

  • Mais qui habite ici? S'exclama t'elle surprise.

Le majordome lui adressa un pâle sourire.

  • En faites, comment vous nommez vous?

  • Jack.

Il inclina le torse.

  • Pardonnez moi, Miss, mais je dois me rendre au cuisine.

  • Faites mais où dois je me rendre?

Il lui désigna la porte tout en haut.

  • Très bien, murmura t'elle.

Jack la laissa. Prenant son courage à deux mains, elle commença à escalader l'escalier.

Les pieds douloureux, elle arriva enfin devant la porte. Celle ci était noir et semblait avoir la consistance du charbon. Étonnée, elle leva la main pour attraper la clenche quand la porte s'ouvrit sur elle même, révélant un homme. Il devait avoir dans la trentaine, blond, yeux bleus. Il lui adressa un sourire.

  • Il nous avait prévenu de votre arriver, Lorena.

  • Vous étes?

  • Pardonnez moi. Marc Letannin.

Il la laissa entrer. Elle soupira d'aise en voyant que les normes pour la pièce était un peu plus normal.

Il y avait d'autres personnes dans la pièce 2 autres hommes et 2 femmes.

  • Venez que je vous présente.

Elle le suivit de bonne grâce.

  • Messieurs Arnold Kimsit et David Monceau.

Les deux hommes la saluèrent d'un mouvement de tête. Tous deux étaient vieux, dans les 80 ans.

  • Nous avons connus votre grand-mère, jeune fille.

  • Et voici, Nicole Pasquier et Julienne Namière.

La première femme était jeune pas plus de 30 ans tandis que la deuxième avait aussi dans les 80 ans.

  • Excusez moi mais qui est notre hôte?

  • Il va bientôt arriver, fit la prénommée Nicole avec une voix grave de fumeuse.

  • Vous n'avez qu'à prendre une coupe de champagne.

10 minutes plus tard, Lorena faisait le tour de la salle, laissant les invités discuter entre eux. Les hommes avaient été chaleureux avec elle, tandis que les femmes ne lui adressaient qu'un accueil froid. Apercevant soudain une fenêtre, Lorena se précipita presque dessus, mais une femme habillait en soubrette l'empêche d'aller plus loin.

  • Désolée, mais il est interdit de regarder dehors quand on est dans cette maison. Puis je vous proposer une coupe?

Lorena accepta la coupe troublée.

  • Qui êtes vous?

  • Belle Gunness, pour vous servir.

Le femme retourna à sa place.

Portant la coupe à ses lèvres, Lorena décida d'admirer les quelques peintures sur les murs.

Soudain, elle rendit compte que les convives c'étaient tus. Tous regardaient la porte avec assistance. Lorena remarqua que Nicole Pasquier c'était levée et qu'elle réajustait avec empressement sa robe.

La porte s'ouvrit, Jack fit un pas à l'intérieur et fit une révérence vers la personne qui se tenait derrière lui. La personne entra, abandonnant derrière elle, les ténèbres du couloir.

C'était un homme. Grand, mais moins grand que Jack. Avec des cheveux noirs à l'aspect huileux, plaqués contre son crâne et descendant jusqu'à l'encolure de sa chemise. Il avait un visage anguleux, aux joues creuses. La peau blafarde, cireuse . Des lèvres minces. Un nez fin, aux narines délicates. Ses yeux étaient bordés de longs cils. Ses prunelles avaient une couleur de cendres. Sinon, il avait un corps élancé et était habillé avec élégance.

  • Mesdames, messieurs, dit il.

Il s'exprimait d'une voix clair sans accent.

Il fit un baise main à Nicole. En relevant la tête, il aperçut Lorena.

  • Ahh!

Il avança vers elle gracieusement. Il lui attrapa la main.

  • Très chère Lorena!!!

Son visage prit un air triste.

  • Quel tristesse que ma très chère Maria nous est quittée. Nous, nous connaissions depuis si longtemps!!!

  • Longtemps? Demanda t'elle dans un filet de voix.

Il lui serra un peu plus fort la main.

  • Mais qui êtes vous?

19.07.2009

Chapitre 10 Oeil

Chapitre 10


Yulia était en train de terminer son bandage quand elle entendit frapper à la porte d'entrée, surprise elle abaissa son pull sur sa blessure. Le coup que lui avait donner Sakuragi lui avait casser une côte et c'était très douloureux.

Elle ouvrit la porte et regarda étonnée son visiteur.

Celui ci la regarda le sourire aux lèvres et lui tendit une bouquet de roses.

  • Keshiki san?

  • Akira, je vous pris.

  • Mais que faites vous ici?

  • On est vendredi soir. Je vous avez invité.

Yulia se cogna le front de la paume de la main.

  • Mais oui, c'est vrai!!! Excusez moi j'avais complètement oublier.

  • C'est compréhensible après toutes ses ...péripéties.

Il lui tendit les fleurs et elle s'effaça pour le laissait entrer.

  • Très jolie maison.

Elle le regarda narquoise.

Le rez de chaussée du Yuubaé faisait office de salle d'attente avec son canapé en cuir et sa table basse recouverte de magazines. Très impersonnelle.

  • Venait. Montons à l'étage le temps que je me changes, fit elle.

Il la suivit des yeux.

  • Je vous trouve très élégante.

  • Ne dites jamais ça à une fille qui ne porte qu'un pauvre jean, un pull distendu et des baskets, elle ne risque pas d'apprécier le compliment.

  • Je m'en souviendrait, répondit il en éclatant de rire.

Elle le fit pénétrer dans son bureau. Il lança un regard appréciateur sur la décoration.

  • Vous pouvez attendre ici le temps que je me change.

  • Très bien.

Il se dirigea vers une des bibliothèques et commença à lire les titres des livres.

Yulia se précipita dans sa chambre et commença à fouillait dans son armoire quand Hidekazu ouvrit la porte.

  • Tu permets, lui dit elle en le foudroyant du regard.

  • Je peux savoir ce qui se passe?

  • J'avais complètement oublier mon rendez vous avec Akira.

  • Akira? Tu veux dire Keshiki?!

  • Oui.

  • Mais il était sur la liste des suspects!!!

  • Seulement sur la liste.

Yulia replongea la tête dans sa penderie et en ressortit avec une robe vert clair.

  • En faite, ça ne te dérange pas de garder les jumeaux pour ce soir?

  • Non, ça ne me dérange pas Yulia mais il faut que je te dise.

Yulia se cacha derrière une des portes du meuble pour se changer.

  • Oui?

  • Demain je rentre chez mes grands parents. Maintenant que l'affaire est finie, je ne vois plus aucune raison de rester.

Yulia rabattit brusquement les portes et le regarda droit dans les yeux.

  • Très bien. Mais doit je te rappeler qu'à l'origine, tu voulais fuguer de chez toi. Donc la prochaine fois que l'envie te reprends, ne t'attends pas à ce que je t'ouvres ma porte.

  • Tu veux dire qu'une fois revenu chez mes grands parents nous reprenons nos anciennes relations?

Yulia eu un rire bref.

  • Ancienne relation? Nous étions concurrents et c'est tout.

  • Oui, c'est vrai,mais en tout cas je te remercie beaucoup pour tout ce que tu m'as appris.

Il la regarda se faire une coiffure compliquait et poussa un soupir.

  • Bonne soirée, lui dit il quant elle sortie de la chambre.
  • Mais j'y compte bien.

Elle allait entrer dans le salon quand elle vit la porte des jumeaux entrouverte, elle plissa des yeux et vit que Leiko était en train de la regarder. Yulia ouvrit la bouche pour lui demandais ce qui n'allais pas quand la petite fille referma la porte. Elle entra alors dans la salon.

  • Nous pouvons y aller.

Akira se leva du canapé et reposa un livre dans la bibliothèque.

  • Vous avez été rapide. Et maintenant je peux vous le dire vous êtes très élégante.

  • Là, j'apprécie le compliment à sa juste valeur.

Ils sortirent de Yuubaé. Yulia contempla le ciel étoilé et se tourna vers lui.

  • Nous prenons votre voiture?

Il lui montra une voiture du doigt.

  • Un peu vieille mais elle tient la route mais j'ai déjà vu la votre sur le parking de l'école. Je dois dire qu'elle est magnifique.

  • Vous voulez qu'on la prenne?

  • Si cela ne vous dérange pas, j'ai réservé une table dans un restaurant français. C'est assez chic. Donc ne mettons pas la frousse aux voituriers en leur emmenant mon épave.

15.07.2009

Petit mot

Dîner avec Monsieur M. est une histoire courte (enfin j'espère), je planche toujours dessus. C'est juste une histoire pour me changé les idées. Voilà, sinon, c'est tout... De toute façon, je n'ai jamais rien à dire d'intéressant.

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